Baromètre international
de la confiance dans les voyages

Les gens prévoient-ils encore de voyager cet hiver ? Combien un ménage moyen dépense-t-il pour ses vacances d'hiver ? Et quelle est l'importance des vacances d'hiver ?

Allianz Partners révèle les résultats de son premier baromètre international de la confiance dans les voyages, pour lequel 9 000 personnes ont été interrogées en Autriche, en Espagne, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Suisse, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Réalisée en novembre 2021 par l'institut de sondage OpinionWay, l'enquête porte sur les intentions de voyage, les destinations, les dépenses et la confiance dans les voyages.

Le récent sondage révèle qu'une majorité de vacanciers européens et américains ont l'intention de voyager cet hiver malgré le contexte, avec plus d’une personne interrogée sur deux dans les 9 pays étudiés. 

Si les intentions de départs sont fortes pour les vacances d’hiver, les vacanciers ont avant tout prévu de partir dans leurs propres pays. Néanmoins, la France se classe dernière du classement avec seulement 1 Français sur 2 (51 %) qui a prévu de voyager cet hiver.

Les principales tendances de l'enquête :

  • Les Italiens (77 %), les Espagnols (78 %) et les Américains (68 %) sont les plus nombreux à prévoir de partir et sont ceux qui accordent le plus d’importance aux vacances d’hiver.
  • Les Français (51 %) sont moins enclins à avoir des projets de vacances cet hiver, suivis par les Allemands (57 %) et les Néerlandais (59 %).
  • Les Suisses et les Néerlandais sont ceux qui ont le plus prévu de partir à l’étranger avec respectivement 38 % et 31 % d’intentions de départ.
  • Les vacanciers ont avant tout prévu de partir dans leurs propres pays : c’est le cas pour 65 % des Italiens, 63 % des Espagnols ou encore 57 % des Américains.

 

Zoom sur la France    

Avec seulement 51 % d’intention de départ, la France se classe dernière de l’étude. En effet près de 60 % des Français considèrent que les vacances d’hiver (Noël et Février), ne sont pas importantes. Par ailleurs, la pandémie de Covid-19 continue de peser sur les intentions de voyages des Français. En effet, 13 % des interrogés ne prévoyant pas de voyager déclarent y avoir renoncé en raison de leurs inquiétudes vis-à-vis de la crise sanitaire.

Pour la moitié des Français qui partiront, la plupart ont prévu de rester en France (42 %), dont près de la moitié à la montagne (19%).

La grande majorité des voyageurs a prévu des précautions supplémentaires en lien avec la pandémie de Covid-19. Ainsi, 43 % sont vaccinés ou ont prévu de l’être d’ici leur départ, tandis que 33 % ont pris des réservations modifiables ou remboursables. 15 % d’entre eux ont également souscrit à une assurance, afin d’être couvert en cas de problème.

Enfin, côté budget, les Français se montrent plutôt économes avec un budget moyen de 1 168€ par foyer, se classant ainsi dans le top 3 des pays qui dépenseront le moins, derrière l’Italie (764 €) et l’Espagne (932 €).

Les vacances d’hiver n’ont pas la même importance dans tous les pays 
Alors que la plupart des personnes interrogées planifie de voyager sur cette période, l’étude d’OpinionWay révèle que les vacances d’hiver sont plus importantes pour les Espagnols (73 %), les Italiens (64 %), et les Américains (69 %). Au contraire, les Français (42 %) les Néerlandais (45 %), les Autrichiens (46 %) et les Suisses (49 %) ne considèrent pas celles-ci comme une priorité. Par ailleurs, en Autriche, malgré le confinement actuel, 61 % des personnes ont l’intention de voyager cet hiver, et une personne sur quatre planifie même de faire un voyage à l’étranger.
La Suisse et les Pays-Bas sont ceux qui voyageront le plus à l'étranger
Ce sont les plus petits pays du panel qui ont le plus l’intention de partir à l’étranger, la Suisse est en tête de liste avec 38 % des personnes interrogées. Alors que les Néerlandais ne considèrent pas les voyages d’hiver comme une de leur priorité principale, ils sont les seconds à souhaiter partir à l’international (31 %). Au contraire, les Français (15 %) et les Américains (18 %) sont ceux qui prévoient le moins de voyager à l’étranger.
Les vacanciers américains prévoient de dépenser 3 fois plus que les Italiens 
Les Américains sont ceux qui prévoient de dépenser le plus durant les vacances d’hiver cette année avec 2 993 € (3 382$). Cela peut s’expliquer par le coût des transports car les voyages, même intérieurs, nécessitent souvent de prendre l’avion. Les Britanniques ont le second budget le plus élevé avec 2 126 € (1 813£), avec un pourcentage relativement élevé de Britanniques qui prévoient de voyager à l’étranger. A l’inverse, le budget moyen est bien plus bas en Italie (764 €), en Espagne (932 €) et en France (1 168€), où les coûts sont les plus bas et où les déplacements sont possibles en train ou en voiture.
La crise sanitaire continue d’inquiéter les voyageurs 

En Allemagne, l’inquiétude liée à la crise sanitaire actuelle est la principale raison de ne pas voyager cet hiver (30 %), contre seulement 13 % pour les Français. C’est également un facteur déterminant pour les Britanniques, 27 % d’entre eux la citant comme une raison de ne pas voyager.

En revanche, les Italiens (29 %) et les Américains (23 %) évoquent plutôt leur volonté de faire des économies. En Espagne, ils sont 26 % à vouloir économiser de l’argent, et autant à considérer que les vacances d’hiver ne sont pas une priorité.

Pour la majorité des personnes interrogées, la combinaison de la vaccination et de réservation modifiable ou remboursable est une protection suffisante face à cette période d’incertitude et de risque. La vaccination est la principale précaution prise, en particulier les Autrichiens (64 %), les Espagnols (63 %), les Italiens (60 %) et les Britanniques (55 %).

Les Britanniques sont aussi les plus enclins à souscrire à une assurance (39 %) suivis par les Néerlandais (30 %) et les Espagnols (25 %).

Méthodologie
L’étude a été réalisée en ligne par OpinionWay du 2 au 9 novembre 2021 sur un échantillon de 9 005 personnes en France (1 000), en Allemagne (1 001), au Royaume-Uni (1 000), en Italie (1 000), en Espagne (1 002), aux Pays-Bas (1 001), en Autriche (1 001), en Suisse (1 000) et aux Etats-Unis (1 000). Les échantillons ont été constitués selon la méthode des quotas.